Petit in-quarto relié vélin moderne ivoire aux coins, pièce de titre gravé, plats de couverture et dos conservés, un des cinquante exemplaire numérotés sur alfa vert d'eau. Le cordonnier, l'horloger, le gantier, le miracle du pain, le verrier, le canut, le bouvier, le potier, le forgeron, le maçon, le pharmacien, le passementier, le chapelier, le mineur. Sous la direction d'A. Meggle. Radiodiffusion nationale au studio Lyon-National. Broché. 448 pages. - - - - Armand Megglé (1er octobre 1889, Alexandrie, Égypte - mai 1959) est un économiste, haut fonctionnaire, diplomate et écrivain français. En 1915, il a épousé Renée Généraud avec qui il aura 6 enfants : Simone, Henri1, Françoise, Jacques, Marie-Jeanne, Jean-Pierre. Il est le le beau-père de l'homme de lettres Jacques Silberfeld (mari de Simone), le grand-père du journaliste Antoine Silber, et l'arrière-grand-père de la journaliste LGBT Judith Silberfeld. Armand Megglé étudie au Lycée français d'Alexandrie, rejoint la France et sort diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris. Il crée à la demande de Étienne Clémentel et dirige pendant de nombreuses années, le Comité des conseillers du commerce extérieur de la France. En 1929, il crée le Prix Armand Megglé pour le développement du commerce extérieur de la France et en particulier des colonies françaises, dont le jury est présidé par le général Hubert Lyautey et l'amiral Lucien Lacaze. En 1933, il fait partie du premier jury du Prix des Deux Magots. Le 25 juin 1935, il est poursuivi avec Eugène Raynaldy, sénateur de l'Aveyron, ancien garde des Sceaux, devant la 11e chambre correctionnelle en qualité d'administrateur de la Holding commerciale de France, dont le sénateur avait souscrit fictivement 250 actions, devient administrateur aux appointements annuels de 25.000 francs, prétendant avoir demandé à son ami Megglé de lui verser 6,250 francs avant que la somme ne soit libérée, en titres de « Charbunion », l'Union charbonnière continentale, dont les administrateurs, Célestin, Ernest et Abraham Lévy avaient été condamnés. Il quitte le Comité national des Conseillers du commerce extérieur de la France, en 1936 pour créer le Centre d'expansion française, en 19375. Il dirige, avec Jean de Pierrefeu, les Cahiers de la Jeune France, organe de la rénovation nationale, journal proche des Jeunesses patriotes de Pierre Taittinger et organe de la Révolution nationale dans laquelle il publie une interview d'Auguste Lumière intitulée L'homme, cet être égoïste et féroce, en novembre 1941, puis Destin de l'Afrique du conseiller national, André Demaison, en 1942. Le 16 mars 1944, le Bulletin intérieur des mouvements unis de résistance publie une « liste noire » des écrivains ayant collaboré avec l'occupant nazi dans laquelle il figure avec Pierre Varillon